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"Avec la connaissance du cerveau, nous pouvons transformer, façonner, diriger, et robotiser l'homme." Dr. Jose Delgado

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Derniers articles

Cette machine peut désormais lire vos pensées les plus intimes (et vous ne pourrez plus mentir)
SCIENCEPOST, 20 septembre 2025

article supprimé du site, mais [archivé ici]

Imaginez pouvoir communiquer sans prononcer un seul mot, simplement en pensant à ce que vous voulez dire. Ce qui relevait hier encore de la science-fiction devient aujourd’hui une réalité tangible grâce aux travaux révolutionnaires menés par une équipe de l’université de Stanford. Leur dernière innovation pourrait transformer radicalement la vie de millions de personnes privées de la parole, tout en soulevant des questions éthiques fondamentales sur la protection de nos pensées les plus intimes.

Quand la pensée devient parole

L’exploit réalisé par l’équipe dirigée par Erin Kunz et Frank Willett dépasse tout ce qui avait été accompli jusqu’alors dans le domaine des interfaces cerveau-ordinateur. Pour la première fois, des scientifiques sont parvenus à décoder avec précision le monologue intérieur d’individus, cette voix silencieuse qui accompagne nos réflexions quotidiennes.

L’étude, publiée dans la prestigieuse revue Cell00681-6), révèle des résultats stupéfiants : la technologie développée peut interpréter les phrases formulées mentalement avec un taux de réussite atteignant 74%.
[...]

Une révolution pour les patients paralysés

Traditionnellement, les interfaces cerveau-ordinateur destinées à la communication exigent des patients qu’ils effectuent des mouvements physiques ou tentent de parler réellement.
[...]
L’innovation de Stanford change complètement la donne en s’affranchissant de toute contrainte physique.

Quatre participants paralysés ont accepté de prendre part à cette expérience révolutionnaire. Des électrodes implantées dans leur cerveau captaient les signaux électriques émis par le cortex moteur lorsqu’ils formulaient des pensées verbales. Ces signaux, analysés par des algorithmes d’intelligence artificielle sophistiqués, permettaient ensuite de reconstituer fidèlement leurs intentions communicatives.

La cartographie secrète de nos pensées

L’analyse des données cérébrales a révélé des informations fascinantes sur le fonctionnement de notre esprit. Les chercheurs ont découvert que la parole intérieure et les tentatives réelles de communication activent des zones similaires du cerveau, mais avec une intensité différente. Le monologue intérieur génère une activité électrique plus subtile, comme un murmure neuronal que seuls des instruments ultra-sensibles peuvent percevoir.
Décoder ces signaux ténus demande une précision technique extraordinaire et des algorithmes capables de distinguer les nuances les plus fines de l’activité cérébrale.

Le dilemme de la confidentialité mentale

Avec cette capacité inédite de lire dans les pensées naît naturellement une préoccupation majeure : comment protéger l’intimité de nos réflexions ? Les chercheurs de Stanford ont anticipé cette problématique cruciale en développant un système de protection innovant.

Leur solution ressemble à un mot de passe mental : l’interface ne commence à décoder les pensées qu’après que l’utilisateur ait formulé mentalement une phrase secrète spécifique [...].
Cette approche garantit que la lecture des pensées ne s’active que sur demande explicite de l’utilisateur, préservant ainsi l’intégrité de sa vie mentale privée.

Frank Willett souligne d’ailleurs que les différences observées entre parole intentionnelle et monologue intérieur pourraient permettre de programmer les futures interfaces pour ignorer complètement nos pensées non destinées à la communication.

Vers une communication restaurée

Les implications de cette recherche dépassent largement le cadre médical immédiat. Bien que la technologie actuelle ne puisse décoder que les pensées explicitement formulées en mots, les scientifiques envisagent déjà des versions plus avancées capables d’interpréter des concepts plus abstraits.
[...]

Cette technologie nous rapproche d’un futur où les barrières physiques ne pourront plus entraver l’expression de nos pensées et de nos émotions les plus profondes.

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Aux origines des neuro-armes : Dr Jose DELGADO
Stimulation électrique du cerveau
- Vidéo de présentation -

👉 [[Voir notre article de synthèse en 3 parties]](https://t.me/neuroarmes/31)

Dès les années 50, les expériences du docteur Jose Delgado montrent qu’il était possible de modifier les émotions et certains comportements humains par stimulation électrique du cerveau.

Ces recherches soulèvent de graves problèmes éthiques, car elles démontrent la possibilité d’influencer ou de contrôler les émotions, les comportements et même la volonté d’une personne contre son gré.

Le danger d’une technologie pouvant permettre un contrôle cérébral à distance pose d’importantes questions sur le respect de la liberté et de l’autonomie humaines.

Lien de téléchargement :
🔗 "La Stimulation Électrique du Cerveau – Vers une société psycho-civilisée"
Extraits traduits du livre intitulé « Physical Control of the Mind », 1969
Par le Dr. Jose Delgado

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Première publication sur l’effet auditif des micro-ondes

🔗 Publication originale en anglais 🔗
🔗 Publication intégralement traduite 🔗

Le phénomène par lequel les opérateurs radar perçoivent les rayonnements électromagnétiques sous forme de clics, de bourdonnements, de sifflements ou de gazouillis directement dans leur tête a été découvert pour la première fois en 1947.

Il a été rapporté en 1956 par l’Airborne Instruments Laboratory dans le périodique Proceedings of the IRE (rebaptisé Proceedings of the IEEE en 1962).

Référence : Airborne Instruments Laboratory (1956), « An observation on the detection by the ear of microwave signals ». Proc. IRE, 1956, vol. 44, n° 10 (octobre), p. 2A.

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Communication par audition micro-ondes
Programme classifié de l'US Air Force

Le contrat F41624-95-C-9007 était un programme de recherche SBIR financé par l'US Air Force en 1995, dirigé par l'ingénieur Brian Kohn de la société Science & Engineering Associates (Albuquerque, Nouveau-Mexique).
[Le SBIR (Small Business Innovation Research) est un programme fédéral américain qui finance des projets de R&D via les agences gouvernementales]

Le projet visait à développer un système de communication fondé sur l'effet auditif micro-ondes, un principe physique largement documenté permettant de transmettre des sons et des voix directement dans le cerveau, sans passer par le système auditif classique. Il s'agit littéralement d'une forme de télépathie artificielle.

Financé à hauteur d'environ 740 000 dollars, il portait sur des applications militaires concrètes, "communications à faible probabilité d'interception, recherche et sauvetage, opérations spéciales", et incluait des essais avec un "émetteur radiofréquence de forte puissance", selon une version archivée du résumé du projet.

Le résumé du projet, tel que déposé, présente l'ambition du programme sans détour :
« nous prévoyons d'étudier une forme de communication révolutionnaire et inédite, fondée sur l'effet auditif micro-ondes » [...] « une interface innovante et naturelle, ne nécessitant aucun apprentissage ni formation pour un fonctionnement efficace et des communications performantes »

Le texte précise s'appuyer sur des travaux antérieurs :
« l'objectif du programme proposé ici est de prolonger les résultats d'une récente étude de faisabilité, menée pour l'Armstrong Laboratory/OEDR »
Cette étude préalable avait déjà démontré la viabilité du concept :
« l'étude a conclu que les communications vocales, via l'effet auditif micro-ondes, sont hautement faisables »

Le programme devait ensuite se prolonger au-delà du stade théorique, avec l'ambition explicite de déboucher sur du matériel concret :
« dans le cadre de la phase I de ce SBIR, nous proposons d'étudier l'éventail des applications potentielles de cette forme radicalement différente de communication vocale, et de recommander des concepts matériels et systémiques adaptés à des démonstrations de laboratoire et de "brassboard", à construire en phase II »

[le terme "brassboard" désigne une maquette fonctionnelle préindustrielle]

En 2000, une demande FOIA visant à obtenir le détail de ce contrat a été intégralement rejetée par le 311th Human Systems Wing de la base aérienne de Brooks, au motif que "sa divulgation pourrait causer un dommage à la sécurité nationale". Le rejet de la demande s'appuie sur la réglementation du Département de la Défense (DoD) relative aux documents classifiés.
Nous produisons la lettre de refus en en-tête de notre article ; cette demande est également référencée dans le [registre FOIA de l'Office of the Assistant Secretary of Defense pour l'année 2000]

Aucune information n'a filtré depuis plus de 30 ans concernant ce programme militaire classifié, et les pages s'y rapportant ont depuis été supprimées des sites officiels.
Après des décennies de perfectionnement, nous ne pouvons que spéculer sur les applications potentielles ayant résulté de ces recherches.
3,7300017
Menaces non-cinétiques : l'angle mort de la doctrine militaire occidentale
par Robert McCreight
Mad Scientist Laboratory, commandement de doctrine et de formation de l'US Army (TRADOC), mai 2023

🔗 Texte original 🔗

Article traduit et adapté

[ McCreight a été analyste du renseignement au Département d'État américain pendant 35 ans, officier des forces spéciales, et professeur dans plusieurs universités américaines spécialisées en sécurité nationale. L'article à été retiré depuis des archives du site. ]

La tribune de McCreight appelle à une lecture prudente.
Son auteur plaide pour que l'US Army intègre les menaces non-cinétiques (MNC) dans sa doctrine ; en tant qu'expert de la sécurité nationale, il connait de l'intérieur les capacités développées dans ce domaine par les Etats-Unis depuis les années 1950.

Il pointe l'asymétrie entre capacités offensives existantes et absence de doctrine défensive : avoir développé ces armes ne signifie pas disposer de capteurs pour les détecter, de procédures pour identifier une attaque en cours, ni une chaîne de commandement apte à y répondre.

Cet article ménage une possibilité de déni plausible : on ne peut officiellement admettre développer des armes neurobiologiques, mais publier une analyse sur leur emploi par l'adversaire légitime indirectement les programmes classifiés.

Ce que recouvre le terme "menaces non-cinétiques"

Les MNC désignent des technologies dont les effets sont fonctionnels, neurologiques ou comportementaux plutôt que destructeurs.
Le NeuroStrike en est la forme la plus avancée : il cible le système nerveux central, les mécanismes cognitifs et les systèmes vestibulaires. Ses effets incluent dégradation du jugement, altération de la perception, troubles de la mémoire et peuvent persister plusieurs années, sans que ses victimes soient nécessairement en mesure d'identifier qu'elles ont été attaquées.

McCreight juge insuffisante la définition de l'US Air Force, qui décrit les MNC comme des actions aux effets «principalement indirects - fonctionnels, systémiques, psychologiques ou comportementaux» : elle ne rend pas compte des atteintes neuro-psychologiques durables sur les individus ciblés.

Trois scénarios d'emploi

McCreight décrit trois modalités opérationnelles.

▪️La première est une frappe de décapitation rapide visant simultanément les dirigeants et les infrastructures critiques avant que l'attaque ne soit identifiée.

▪️La deuxième est une attaque neurologique ciblée contre les décideurs : elle ne cherche pas à éliminer mais à dégrader le raisonnement et brouiller la boucle OODA (Observer, Orienter, Décider, Agir) qui structure la pensée opérationnelle militaire.

▪️La troisième est une dégradation lente et diffuse, s'étalant sur des mois ou des années :
«cette série d'attaques est si subtile que ses victimes ont du mal à signaler qu'elles en sont la cible, et les symptômes neurologiques dont elles se plaignent ne peuvent être évalués uniformément par les neuroscientifiques, parce que ce tableau clinique n'a jamais été observé auparavant.»
Ce scénario évoque directement le syndrome de La Havane, où des dizaines de diplomates américains présentent depuis 2016 des symptômes neurologiques inexpliqués sans cause conventionnelle identifiée.

Un domaine hors du cadre doctrinal

L'argument central est que les MNC constituent un sixième domaine de la guerre, absent des cinq reconnus (terre, mer, air, espace, cyberespace) et que la doctrine américaine, y compris ses dispositifs les plus récents, n'est pas calibrée pour y répondre. Les lacunes identifiées sont précises : absence d'alerte précoce, de capteurs de détection, de technologies dissuasives adaptées, de capacité d'attribution, et insuffisance de la R&D sur les contre-mesures.

«Une doctrine qui n'intègre pas explicitement les menaces non-cinétiques compromet la préparation au combat», conclut McCreight.

Le champ de bataille inclut désormais des menaces stratégiques invisibles et non détectées, ce qui les rend difficiles à appréhender par une doctrine officielle.
3,8000019
Photo1/2
MKULTRA 119 - Electromagnétisme et contrôle mental

Le sous-projet 119 de MKULTRA était un programme de recherche de la CIA mené entre 1959 et 1965, visant à analyser et influencer le comportement humain par des moyens électromagnétiques.
Les recherches furent dirigées par les docteurs Ross Adey et Mary Brazier au Brain Research Institute de l'UCLA.

Contrairement aux autres volets de MKULTRA reposant sur des substances chimiques, celui-ci portait spécifiquement sur la manipulation des signaux bioélectriques cérébraux.

Si les objectifs incluaient "l'activation à distance de l'organisme humain", le projet n'aurait officiellement abouti qu'à des publications scientifiques.
Qu'aucun dispositif fonctionnel n'ait été développé reste cependant spéculatif : la majorité des archives MKULTRA ont été détruites en 1973, sur ordre du directeur Helms, avant les auditions du Congrès.

Ce sous-projet témoigne néanmoins de l'intérêt précoce de la CIA pour les technologies neurologiques à des fins d'opérations clandestines.
3,9500026
L'arme Voice of God fait son retour
Par Sharon Weinberger

- Traduction d'un article de 2007 publié par Wired -
[NdT : magazine tech reconnu pour son excellence]

L'arme Voice of God (un dispositif qui projette des voix dans votre tête pour vous faire croire que Dieu vous parle) est l'équivalent militaire d'une légende urbaine. C'est-à-dire qu'on en parle périodiquement lors de conférences de défense, et il y a toujours quelqu'un pour chuchoter qu'elle a réellement été utilisée.
Steven Corman, dans le journal COMOPS, décrit sa propre rencontre avec cette légende urbaine :
« Lors d'un atelier gouvernemental il y a un certain temps, j'ai entendu quelqu'un décrire un nouvel outil appelé "voix d'Allah". Il disait que c'était un dispositif fonctionnant à distance et délivrant un message que seule la personne ciblée pourrait entendre. Il racontait qu'il avait été testé dans une situation de conflit en Irak et pointé vers un combattant ennemi dans un groupe ; il s'était brusquement retourné en regardant dans toutes les directions, et avait commencé une conversation animée avec ses compagnons qui, eux, n'avaient pas entendu le message.
À l'époque, j'avais accueilli cette histoire avec un certain scepticisme. »

Y a-t-il une base à cette technologie ? Eh bien, Holosonic Research Labs et American Technology Corporation ont tous deux leur version d'émetteur de son directionnel, qui permet de faire entendre un message à une seule personne alors que les autres autour d'elle n'entendent rien. La DARPA également semble travailler sur son propre projecteur sonique.
De manière intéressante, Strategy Page rapporte que les troupes détournent le Long Range Acoustic Device pour en faire une arme de type Voice of God :
« Il semble que certaines des troupes en Irak utilisaient le LRAD en mode « messages vocaux » plutôt qu'en mode « sons stridents » pour harceler les combattants ennemis. Les terroristes islamiques ont tendance à être superstitieux et, bien sûr, très religieux. Le LRAD peut mettre la « parole de Dieu » dans leurs têtes. Si Dieu, sous la forme d'une voix que vous seul entendez, vous dit de vous rendre ou de vous enfuir, que feriez-vous ? »

Et comme Corman le note aussi, CNET a récemment publié un article sur un dispositif publicitaire à New York pour l'émission TV d'A&E Paranormal State, qui repose sur cette technologie.
Au-delà du son directionnel, il est depuis longtemps connu que les micro-ondes à certaines fréquences peuvent produire un effet auditif qui semble provenir de l'intérieur de la tête de quelqu'un (et il y a la question persistante des recherches classifiées à la Brooks Air Force Base sur les micro-ondes, sur lesquelles l'Air Force refuse obstinément de s'exprimer).

Cela nous ramène à l'arme Voix de Dieu/Allah. Est-elle réelle ou pas ? Dans une version que m'a rapportée un autre journaliste de défense, ce n'est pas seulement la voix d'Allah mais une image holographique entière qui est projetée (mais ... qui décide de l'apparence d'Allah ?).

Existe-t-elle ? Je n'en suis pas sûre mais, c'est drôle, quand on en parle lors de conférences de défense personne ne pose jamais la question évidente : quelqu'un pense-t-il vraiment que cette chose va réellement convaincre les gens que Dieu leur parle ?
J'ai du mal à y croire ...

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2,9400019
Remote Mind Reading: John D. Norseen and BioFusion

Since the 1970s, U.S. military research has sought to capture and exploit human mental activity without consent. As early as 1976, the Los Angeles Times revealed that a Pentagon agency was working to link computers to brain signals in order to determine “exactly what a person is thinking,” already evoking the possibility of remote, contactless sensors.
https://www.mindjustice.org/factsht.htm#Times

At the turn of the millennium, this research found a direct echo in the work of John D. Norseen, an engineer at Lockheed Martin, a central actor in the U.S. military-industrial complex.
Norseen developed the concept of BioFusion, aimed at translating human brain activity into exploitable mathematical models.

According to him, every thought leaves a measurable signature, a “brainprint.”
“Just as you can identify one person out of a million by fingerprints, you can identify one thought out of a million.”
https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm

To those who argued that such techniques would require direct contact, Norseen replied in 2001 that this stage had already been surpassed. He stated that the technology was now mature enough to allow remote mind reading: https://web.archive.org/web/20011130063913/http://www.us.net:80/signal/CurrentIssue/Oct01/decoding-oct.html“We can use something like an airport security system with a dome over your head, to get enough information to know what number you’re thinking of.”
https://web.archive.org/web/20011130063913/http://www.us.net:80/signal/CurrentIssue/Oct01/decoding-oct.html
He went even further:
“If you go to an ATM machine and the sensor system is in place, I could access your personal code.”
https://web.archive.org/web/20011130063913/http://www.us.net:80/signal/CurrentIssue/Oct01/decoding-oct.html
Here, the issue is explicitly remote mental surveillance in a public space.

These statements did not remain theoretical. Norseen organized a public conference in which he asked volunteers to think of a number, which he then claimed to identify through mathematical analysis of their brain activity.
https://post-gazette.newspapers.com/search/

He predicted that by 2005 it would be possible to automatically scan the brains of all people passing through airports.
https://web.archive.org/web/20150527160240/https://www.nytimes.com/2001/12/09/magazine/the-year-in-ideas-a-to-z-the-lie-detector-that-scans-your-brain.html

Beyond mind reading, Norseen also spoke of mental manipulation - using electromagnetic stimulation to correct a thought or induce another:
“If this research comes to fruition, we’ll be able to begin manipulating what someone thinks before they even realize it.”
https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm

Cognitive surveillance applications were openly acknowledged. Norseen submitted a proposal to the Pentagon to integrate miniaturized brain-mapping devices into airport screening gates, in order to compare passengers’ mental activity with hostile cognitive profiles.
https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm

In 2002, internal NASA documents described a similar project involving remote detection of brain waves in airports.
https://www.washingtontimes.com/news/2002/aug/17/20020817-040807-9284r/

The New York Times noted that after September 11, the FBI, CIA, and Department of Defense intensified their interest in this research and directly contributed to its funding.
https://web.archive.org/web/20150527160240/https://www.nytimes.com/2001/12/09/magazine/the-year-in-ideas-a-to-z-the-lie-detector-that-scans-your-brain.html

DARPA and the U.S. Army’s National Ground Intelligence Center also awarded research contracts to Norseen, who worked for Lockheed Martin’s Intelligent Systems Division.
https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm

Although he presented his research as defensive, Norseen acknowledged that:
“Other countries may be more interested in the offensive and operational use of these technologies.”
https://web.archive.org/web/20011130063913/http://www.us.net:80/signal/CurrentIssue/Oct01/decoding-oct.html

Faced with the major moral implications of remote mind reading and influence, Norseen adopted an “agnostic” stance that reflects the mindset prevailing in advanced military research:
“I don’t worry about ethics. That’s for someone else to worry about.”
https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm
1,260003
L'affaire John St Clair Akwei contre la NSA :
Accusations de surveillance et contrôle mental

Action https://web.archive.org/web/20250214082651im_/https://www.targetedjustice.com/uploads/1/1/6/3/116323993/published/akwei2.png?1572291742civile 92-0449, Cour fédérale District de Columbia, 1992

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En 1992, John St Clair Akwei, https://www.legco.gov.hk/yr05-06/english/bc/bc52/papers/bc52cb2-2607-1e-scan.pdf, dépose une action civile devant la Cour fédérale de Washington. Cette procédure judiciaire est la première action en justice dénonçant formellement l'usage de programmes classifiés de contrôle et surveillance mental au sein des services de renseignement américains. Bien que d'autres actions similaires aient suivi au cours des trois décennies suivantes, celle d'Akwei demeure un document fondateur dans la documentation juridique de ces programmes.

Les allégations d'Akwei décrivent un système de surveillance neurologique sophistiqué. Selon lui, la NSA aurait développé une , le Remote Neural Monitoring (RNM), capable de détecter et de suivre à distance les champs bioélectriques humains. Ce système permettrait de lire directement les pensées via les émissions électromagnétiques du cerveau, de et des images directement au cerveau sans contact physique, et même de . Akwei situe les origines de cette technologie dans les recherches du programme MKULTRA des années 1950, fondées sur .

Akwei affirme avoir été personnellement visé par ce programme entre octobre 1990 et mai 1991. Il dénonce un groupe constitué d'une centaine de personnes opérant 24 heures sur 24 depuis les installations de Fort Meade, qui aurait utilisé ces technologies pour le harceler en transmettant directement des sons et des images à son cerveau. Le plaignant décrit une violation systématique de son intégrité physique et mentale, menée par des agents de renseignement avec l'aval de l'agence.

Le juge Stanley Sporkin a balayé l'affaire d'un revers de main en seulement 18 jours, sans ouvrir d'enquête ni examiner le fond du dossier d'accusation, en estimant que les allégations pourtant détaillées semblaient "fantaisistes".
Ce traitement soulève une question cruciale : https://web.archive.org/web/20200127062050/http://www.stanleysporkin.com/homepage/, une position centrale au cœur du renseignement américain.
Son impartialité dans un procès accusant la NSA de violations graves était donc profondément compromise. Le rejet expéditif renforce les soupçons d'une volonté d'étouffer l'affaire plutôt que de la juger équitablement.

Après cet échec judiciaire, Akwei s'est retiré du débat public, gardant le silence sur cette procédure.
Ce recours historique a néanmoins ouvert une brèche juridique dans le silence entourant ces programmes clandestins de contrôle mental.
4,4500011
Video
« Affaire Akwei contre NSA : Registre judiciaire officiel »
Cour fédérale District de Columbia, 1992

Ce dossier contient l'enregistrement complet de la procédure judiciaire : la plainte déposée le 20 février 1992, la demande de procédure in forma pauperis, et l'ordonnance du juge Stanley Sporkin rejetant l'affaire le 9 mars 1992 (soit en 18 jours seulement).

Bien que l'accès aux bases de données judiciaires officielles (PACER) soit normalement restreint, nous avons pu nous procurer ce dossier d'enregistrement complet, permettant de vérifier directement les faits administratifs de l'affaire auprès de la source judiciaire de référence.

Une https://cryptome.org/jya/nsa/akwei-v-nsa.txtde cette affaire est par ailleurs archivée sur Cryptome (plateforme pionnière de publication de documents gouvernementaux confidentiels, prédécesseur de WikiLeaks).

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Video
« affaire Akwei contre NSA : Dossier d'accusation, 1992 »

Traduction intégrale en français

Ce dossier d'accusation provient d'une réponse à une demande de déclassification (FOIA) datant de 2018.
Stephanie Deluvia, assistante administrative au Washington State Fusion Center, l'a divulgué accidentellement, reconnaissant explicitement qu'elle ne pensait pas être "censée" diffuser ce contenu.

Le document a ensuite été https://www.muckrock.com/foi/washington-54/records-related-to-em-psychotronicmind-control-brain-mapping-andor-remote-viewing-52592/#file-190105 (organisation à but non lucratif facilitant les demandes d'informations gouvernementales).

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3,040002
Poutine déclenche un programme d'armes basées sur de nouveaux principes physiques
Par Sergei Serov
Столетие, mars 2012

(Article traduit du russe et adapté)

🔗 https://www.stoletie.ru/vzglyad/giperboloid_anatolija_serdukova_2012-03-23.htm 🔗

NdT : Столетие [le Siècle] est un média russe nationaliste conservateur proche du Kremlin et parfois polémique.
Il est spécialisé en histoire, géopolitique et défense.

Dans la cadre du programme officiel d’armement 2011-2020, le ministre de la Défense, Anatoly Serdyukov, a annoncé la création d'armes à énergie dirigée (basées sur les ondes électromagnétiques ou acoustiques), d'armes génétiques et d'armes psychophysiques.

Si la Russie se lance dans cette course, les Etats-Unis ne sont pas en reste. Parmi leurs projets figurent un "canon télépathique" destiné à induire la peur par des ondes sonores, et une arme électromagnétique thermique émettant une intense onde thermique sur plusieurs centaines de mètres afin de disperser des manifestations. Cette "arme de la douleur" a d'ailleurs été mise à disposition de l'armée indienne début 2011.

La Russie possède une longue histoire dans ce domaine : dès les années 1930, jusqu’aux purges staliniennes de 1937, le VCHK-NKVD développa des armes génétiques et psychotroniques.

L’Allemagne nazie, pour sa part, intensifia fortement ses recherches visant la création d’une "race pure" et l’élimination "génétique" de ses ennemis, notamment via des virus sélectifs visant les Juifs ; un programme macabre jamais appliqué.

Aux Etats-Unis, la recherche génétique prit un tournure inquiétante, avec des allégations controversées de "purification" raciale et sociale, certains allant jusqu’à suspecter le sida d’être une expérimentation d’arme génétique en Afrique.

En URSS, les armes génétiques restaient taboues, tandis que la psychotronique bénéficiait d’un développement discret mais soutenu, notamment sous l’égide du KGB et de Youri Andropov.

Lors de la Perestroïka, l’URSS mena la course aux armes électromagnétiques, au point que certains experts pensent que la chute soviétique fut orchestrée pour stopper ces recherches menaçant la suprématie américaine.

Il a été rapporté qu’un canon psychotronique soviétique aurait neutralisé pendant plusieurs heures l’équipage d’une navette spatiale américaine tentant d'espionner un site secret au Kazakhstan.

Après la chute de l’URSS, ces programmes furent stoppés, leurs installations détruites ou transférées aux États-Unis. Anatoli Tchoubaïs, vice-président du gouvernement, aurait orchestré leur fermeture, aidé par le ministre Dmitri Iazov.

Dans un département secret du ministère de la Défense, sous contrôle du KGB, des générateurs électromagnétiques augmentaient prodigieusement les récoltes dans des fermes militaires, amélioraient la santé et la production de lait des troupeaux, et rendaient même le carburant incombustible, paralysant des colonnes blindées en opération.

Mais le ministre Iazov, informé de ces "miracles laitiers", qualifia ces équipes de charlatans et ordonna leur dissolution, ignorant l’étrange incident des chars immobilisés.

De la fin des années 80 au début du 3ème millénaire, la célèbre unité secrète 10003, dédiée à la guerre psychotronique, fut dirigée par Alexei Savine, doté de pouvoirs psi. Elle avait pour objectif de créer un "guerrier de l'Esprit" invincible, obtenant des résultats remarquables.
Cependant, de nombreux chercheurs moururent prématurément de cancers alors qu'ils travaillaient sur les armes psychotroniques. Cette unité fut dissoute sous la direction de Sergei Ivanov.

Aujourd’hui, alors que les experts compétents ont disparu et que les cursus scientifiques ont été fermés, on promet la création d’armes "terrifiantes" d'ici 2020.
Des financiers avides réclament déjà des milliards pour des "canons à rayons mortels" qui ne verront probablement jamais le jour.

En Afghanistan, les Américains ont échoué à utiliser les générateurs psychotroniques volés aux Soviétiques. Incapables de former des scientifiques de haut niveau, ils sauront néanmoins détourner à leur avantage les ressources que la Russie consacre à ces recherches.
3,8300013
Poutine approuve une arme “zombie” visant le système nerveux central
Par Christopher Leake & Will Stewart
DailyMail Online, Avril 2012

(Article intégralement traduit)

🔗 https://www.dailymail.co.uk/news/article-2123415/Putin-targets-foes-zombie-gun-attack-victims-central-nervous-system.html#ixzz2DPaQUNBO 🔗

Des armes psychotroniques capables de transformer les gens en zombies ont été approuvées par le président russe Vladimir Poutine.
Ces armes futuristes - qui agissent sur le système nerveux central de leurs victimes - sont développées par les scientifiques nationaux.
Elles pourraient être utilisées contre les ennemis de la Russie voire contre ses propres dissidents d’ici la fin de la décennie.
Selon des sources à Moscou, M. Poutine aurait qualifié ces armes, qui utilisent un rayonnement électromagnétique similaire à celui des fours à micro-ondes, "d'outils entièrement nouveaux pour mener à bien des objectifs politiques et stratégiques".

M. Poutine a ajouté :
"Ces systèmes d’armes de haute technologie auront un effet comparable à celui des armes nucléaires, tout en étant plus acceptables d'un point de vue idéologique, politique et militaire."

Le projet d'introduction de ces super-armes a été annoncé en toute discrétion la semaine dernière par le ministre de la Défense russe Anatoly Serdyukov, concrétisant une promesse électorale assez peu remarquée du président élu Poutine.

M. Serdyukov https://www.stoletie.ru/vzglyad/giperboloid_anatolija_serdukova_2012-03-23.htm :
"Le développement d’armes fondées sur de nouveaux principes physiques - armes à énergie dirigée, armes géophysiques, armes à énergie ondulatoire, armes génétiques, armes psychotroniques, etc ... - fait partie intégrante du programme russe d’armement 2011-2020."

La nouvelle agence des projets avancés de défense est chargée de planifier le développement de ces armes avant décembre.

Des recherches sur les armes électromagnétiques sont menées en secret aux États-Unis et en Russie depuis les années 1950, mais il semblerait maintenant que le programme russe soit en avance sur les américains [NdT : cela reste à démontrer ...].

Les détails précis concernant ces armes russes restent confidentiels.

Cependant, des recherches antérieures ont montré que des ondes ou faisceaux à basse fréquence peuvent influencer les cellules cérébrales, modifier les états psychiques et permettre la transmission directe de suggestions et commandes dans les processus de pensée d’une personne.
De fortes doses de micro-ondes peuvent perturber les fonctions des organes internes, contrôler le comportement ou même pousser les victimes au suicide.

Anatoly Tsyganok, directeur du Centre de prévision militaire à Moscou, a déclaré :
"C’est une arme d’une très grande puissance. Lorsqu’elle a été utilisée pour disperser une foule et qu’elle a été dirigée sur un individu, la température de son corps a augmenté instantanément, comme s’il avait été jeté dans une poêle brûlante. Pourtant, les connaissances sur cette arme restent très limitées, et même les membres des forces spéciales peinent à la maîtriser."
Les effets à long terme de cette technologie sont encore inconnus.

Par ailleurs, il y a deux ans, un ancien commandant du renseignement extérieur russe, le GRU, est décédé en Écosse après avoir fait des révélations à ce sujet au MI6. Sergei Serykh, 43 ans, affirmait être victime d’armes "bien plus puissantes que celles des films Matrix".
M. Serykh, ainsi que sa femme et son beau-fils, sont morts en mars 2010 après une chute du haut d’un immeuble à Glasgow. Bien que l’enquête ait conclu à un suicide, leur famille craint qu’il s’agisse d’un meurtre.

Malgré nos sollicitations, le ministère de la Défense a refusé de commenter.

NdT : pour offrir une autre perspective, vous pouvez également consulter 👉 traitant du même programme.
3,3700010
Video
🎥 Vidéo de présentation - Le canal résumé en 5 minutes

Bienvenue sur , un canal dédié à l’étude rigoureuse des dispositifs de contrôle mental et de surveillance neurologique à distance.

Vous y trouverez des sources vérifiables et variées :


📜 Documents officiels & déclassifiés

💡 Brevets d'invention & descriptions techniques

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Lanceur d'alerte : Bryan KOFRON (doublage français)
Expérimentations sur les SDF à Seattle
Télépathie synthétique - Voice to Skull

Version audio du témoignage de Bryan Kofron, sans musique ni image d'illustration, suite à des demandes de lecteurs.
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4,670008
Lanceur d'alerte : Bryan KOFRON (doublage français)
Expérimentations sur les SDF à Seattle
Télépathie synthétique - Voice to Skull

"Lorsque j'étais spécialiste de la sécurité chez Security Industry Specialists à Seattle, j'ai pris connaissance d'un vaste programme d'ingénierie sociale mené par le gouvernement fédéral, des agences de renseignement, des sociétés privées, des entreprises de sécurité privées et le DESC.
Ce programme d'ingénierie sociale expérimente sur les sans-abris et la population générale de Seattle en utilisant ce que la plupart des gens connaissent sous le nom de technologie "". Cependant, cette technologie est infiniment plus avancée que la plupart des gens ne le pensent.
Elle peut être utilisée pour contrôler complètement les pensées et les émotions de la cible et, ainsi, contrôler ses actions."

Bryan KOFRON, insider du programme et whistleblower

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Témoignage original complet :
🔗 https://youtu.be/KcDBS2HE-70🔗 https://youtu.be/0z9QodNdmco
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6,0500016
Les États-Unis examinent la technologie russe de contrôle mental
par Barbara Opall
http://www.mindjustice.org/defnws.gif 🔗
🔗 🔗

Article paru en janvier 1993 dans le journal spécialisé DEFENSE NEWS, référence mondiale dans le domaine de la défense - il est aujourd'hui hébergé https://www.cia.gov/readingroom/docs/CIA-RDP96-00792R000600150003-3.pdf.

Cet article révélait il y a plus de 30 ans l’intérêt des États-Unis pour une technologie russe opérationnelle de contrôle mental. Elle était en développement depuis les années 1970.

Baptisée "psycho-correction acoustique", cette technique permet d’influencer le comportement de soldats et civils via des transmissions sonores ciblées, avec des applications potentielles dans les opérations spéciales et le contrôle des foules. Face aux risques d’abus et de détournement "à des fins inhumaines", les autorités russes proposaient alors à leurs homologues américains un encadrement bilatéral.

Ce document illustre un champ méconnu des technologies militaires, mêlant avancées scientifiques et enjeux éthiques majeurs.
Pourtant, le sujet est aujourd’hui largement absent du débat public et cette réalité documentée continue d’être occultée.
4,8600013
L'armée américaine développe des lasers qui créent des voix surgies de nulle part
Par Patrick Tucker
DEFENSE ONE, 20 mars 2018

🔗 [[Article original]](https://www.defenseone.com/technology/2018/03/us-military-making-lasers-create-voices-out-thin-air/146824/) 🎥 [[Voir la vidéo]](https://t.me/neuroarmes/139)

Traduction intégrale en français

[NdT : Defense One est un média institutionnel de référence, respecté pour son sérieux journalistique et son accès privilégié aux décideurs de la défense américaine.]

Regardez attentivement la vidéo ci-dessus et prêtez l'oreille à ce qui ressemble à une voix humaine à 1'35".
Il ne s'agit ni d'un enregistrement audio ni d'une transmission radio... et ce n'est même pas humain.
C'est un effet sonore créé par des ingénieurs militaires qui manipulent l'air à l'aide de lasers - une fascinante trouvaille du Pentagone, pour arrêter quelqu'un ou lui flanquer une frousse monumentale.

Le Joint Non-Lethal Weapons Program de l'armée américaine (JNLWD) finalise ce prototype qui altère les atomes pour générer littéralement des paroles à partir de l'air ambient.
Baptisée Laser-Induced Plasma Effect, cette technologie devrait - si tout se passe bien - produire des mots intelligibles d'ici trois ans [NdT : cet article date de 2018].

L'arme se compose de deux éléments : un laser femtoseconde, qui projette une rafale lumineuse très rapide, arrachant des électrons aux molécules d'air pour créer une sphère de plasma (champ de gaz ionisé, extrêmement sensible aux effets électromagnétiques).
Un second nanolaser, réglé sur une gamme spectrale ultra-étroite, bombarde alors ce champ de plasma pour lui faire produire de la lumière et du son. Avec un réglage suffisamment précis, on obtient quelque chose qui évoque un talkie-walkie.

"Nous sommes à deux doigts de réussir à le faire parler. Il me faut trois ou quatre kilohertz supplémentaires", explique David Law, responsable de la division technologique du JNLWD.

L'objectif serait de remplacer toute une gamme d'armes non létales par un système unique pouvant produire son, lumière ou chaleur.

Le plus remarquable est sans doute que cette arme, contrairement à un haut-parleur classique, produit des sons focalisés en un point précis et distant.
Ainsi, les soldats situés entre l'arme et la cible ne sont pas affectés.
Mais quelle est la portée maximale ? "Elle dépend de l'optique. Plus les miroirs sont grands, plus elle augmente", précise Law. Un miroir de 13 cm permet d'atteindre 1 km ; un miroir de 20 cm, 5 km.

"On a déjà créé des plasmas à 20 ou 30 kilomètres, ajoute-t-il. C'est la première arme non létale qui pourrait agir à des dizaines de kilomètres".

L'effet Kerr (terme désignant les infimes variations de l'indice de réfraction induites par des modifications du champ électromagnétique) facilite la création de cet effet à distance. "L'une des particularités de l'impulsion ultra-brève, c'est qu'elle a tendance à se former sur de longues distances. Cela s'avère plus difficile sur de courtes distances", conclut Law.

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5,0200024
Video
Département de la Défense américain (DoD)
Programme d'Armes Non Létales

Cette vidéo, publiée par le Pentagone, a été tournée dans le cadre d'une présentation au salon militaire "Directed Energy to DC" 2018 ; elle n'est plus en ligne aujourd'hui.

Elle montre les effets du Non-Lethal Laser induced Plasma Effects (NL LIPE), une arme à énergie dirigée polyvalente de dernière génération :

▪️Flash-Bang (0'00")
▪️Effets thermiques (0'35")
▪️Génération de plasma dans l'air (1'05")
▪️Transmission de commandes vocales intelligibles (1'23")
nous avons présenté [un autre système photo-acoustique laser ici]

🔗 [[lire l'article]](https://t.me/neuroarmes/140)

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3,8600017
Video
Prêts pour la transparence cérébrale ?
Une mise en garde au cœur du pouvoir mondial
Nita Farahany, 19 janvier 2023

[[Source : Davos Annual Meeting 2023 - World Economic Forum]](https://www.weforum.org/videos/davos-am23-ready-for-brain-transparency-english/)

Face aux élites économiques et politiques réunies au Forum économique mondial, Nita Farahany (juriste et bioéthicienne à la Duke University School of Law) lance un avertissement : les avancées en neurotechnologies ouvrent la voie à une surveillance totale de l'intimité humaine.

Cette vidéo, que nous avons traduite, a été projetée en introduction de son intervention. Elle dépeint un futur dystopique où les ondes cérébrales des employés sont scrutées en permanence, où les pensées deviennent des preuves juridiques, où l'amour au bureau est détectable, où le stress est mesuré et sanctionné.

Un cauchemar ? Pas vraiment ...
Une réalité technologique déjà opérationnelle, qui risque de signer l'arrêt de mort de nos derniers espaces de liberté intérieure.

Nous avions évoqué cette conférence dans un article précédent.

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11,3000016
Video
Décoder la vision : de l'IRM à l'EEG
Quand l'IA lit dans le cortex visuel

La reconstruction d'images mentales par IRM puis par EEG (voir la vidéo ci-dessus) atteint aujourd'hui une précision sans précédent grâce aux percées en apprentissage automatique, permettant un décodage toujours plus fin du cortex visuel.

Dans 👉ce podcast, nous montrions comment des outils d'IA grand public parviennent désormais à reconnaitre une séquence vidéo complète directement depuis l'activité cérébrale d'un rat.

Ces techniques permettront, selon l'Université de Toronto, d'extraire des témoignages visuels lors d'enquêtes criminelles.
Mais l'accès direct aux images mentales pose de graves questions éthiques ...

En réduisant l'humain au statut de simple capteur biologique exploitable à son insu, on se rapproche dangereusement du monde dystopique de Black Mirror.

Enfin, l'écart entre recherche civile publiée et programmes militaires classifiés laisse entrevoir des capacités bien plus avancées dans le domaine de la défense.
6,0500021
Video
De la "Télépathie Synthétique" à la "Voix de Dieu"
Vidéo de présentation


▪️Des dispositifs militaires surnommés "Voice of God" permettraient de projeter des messages audibles uniquement par une cible précise, créant l'illusion d'une voix intérieure pour déstabiliser un adversaire.
Cette technologie possède aussi des équivalents civils commercialisés dans le secteur publicitaire.
👉 [[Voir notre article]](https://t.me/neuroarmes/131)

▪️En parallèle, le Pentagone finance des recherches sur la "télépathie synthétique" : décoder les pensées humaines pour permettre une communication silencieuse.
👉 [[Voir notre article]](https://t.me/neuroarmes/129)

▪️Dès 1992, une présentation interne de l'armée américaine planifiait l'intégration de ces technologies de "télépathie synthétique" à l'arsenal militaire.
👉 [[Voir notre article]](https://t.me/neuroarmes/132)


Ces innovations révolutionnent les opérations psychologiques en ciblant directement la perception et la cognition, avec des conséquences potentiellement dévastatrices.
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▪️Dans leur essai "Guerre et Contre-guerre" de 1993, les époux Toffler, proches des milieux militaires américains, rapportent :
En juillet 1992, le général de division Sidney Shachnow, du Commandement des opérations spéciales, présenta un "tableau prévisionnel des technologies" jusqu’à l’an 2020 qui prévoyait la mise au point de diverses choses comme "l'identification de l'ADN acquis furtivement", "le remplacement intégral du sang" et même des techniques de "télépathie synthétique".

▪️Cette information est confirmée en juillet 2000 par un rapport du Département de la Défense australien :
Le général de division Sidney Shachnow [Shachnow 1992], du Commandement des opérations spéciales des États-Unis, a présenté une "chronologie technologique" projetée jusqu'en 2020 incluant l'idée de "télépathie synthétique".
À supposer qu'elle soit effective, la télépathie synthétique serait rendue possible grâce à une forme de système de connaissances hybride combinant processus biologiques naturels et processus artificiels.
4,440009
PSYOPS TECH: Des voix dans votre tête
par Steven R. Corman
ASU - Center for Strategic Communication, 20 décembre 2007

🔗 [[Article original]](https://web.archive.org/web/20140418092633/http://csc.asu.edu/2007/12/20/psyops-tech-voices-in-your-head/)

Traduction intégrale en français

[NdT : Le Center for Strategic Communication (Arizona State University) est un centre de recherche financé notamment par le Pentagone, spécialisé dans l'influence informationnelle et la persuasion stratégique. L'auteur de cet article, le chercheur Steven Corman, est le directeur et le fondateur du centre.]

Lors d'un atelier gouvernemental il y a un certain temps, j'ai entendu quelqu'un décrire un nouvel outil appelé "voix d'Allah". Il disait que c'était un dispositif fonctionnant à distance et délivrant un message que seule la personne ciblée pourrait entendre. Il racontait qu'il avait été testé dans une situation de conflit en Irak et pointé vers un combattant ennemi dans un groupe ; il s'était brusquement retourné en regardant dans toutes les directions, et avait commencé une conversation animée avec ses compagnons qui, eux, n'avaient pas entendu le message.
À l'époque, j'avais accueilli cette histoire avec un certain scepticisme.

Et voilà que je tombe aujourd'hui sur cet article de CNET News :
Les personnes qui ont été confrontées à la publicité pour l'émission TV d'A & E « Paranormal State » diffusée par un panneau publicitaire à Greenwich Village (New York City) ont dû trouver cela plutôt étrange.
En entrant dans la zone ciblée, elles ont été exposées à un son hautement focalisé, capté non pas par leurs oreilles, mais par leurs crânes. Les ondes sonores normalement inaudibles sont perçues par conduction osseuse - le son résonnant à l'intérieur de la tête du passant.

NdT : cette description n'est pas tout à fait exacte, il s'agit en réalité d'une [technologie reposant sur les ultrasons]
Le système est en cours de développement pour un usage commercial par Holosonic Research Labs qui, en plus de ce coup publicitaire, a installé ses systèmes à la Space Needle de Seattle, dans des musées, et au parc EPCOT de Disney [NdT : parc à thème dédié aux attractions technologiques].

Voici un extrait d'un reportage d'ABC News sur l'utilisation de cette technologie dans une campagne promotionnelle de CourtTV, où on voit des "victimes" qui présentent des réactions similaires à ce qu'on m'a raconté concernant le combattant irakien.

Note à moi-même : Ne pas juger trop hâtivement les histoires des techno-geeks du secteur militaire lors d'ateliers gouvernementaux.
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4,1900013
Des scientifiques lancent une étude sur la télépathie synthétique
Des chercheurs financés pour développer un système de communication reposant sur les pensées plutôt que sur la parole

- Traduction du communiqué de presse de l'Université d'Irvine, 2008 -

NdT : Présentée comme un projet de communication assistée, cette étude à financement militaire soulève d’importantes questions éthiques quant à ses usages dérivés.

Une équipe de scientifiques de l’Université de Californie à Irvine (UC Irvine) a obtenu une subvention de 4 millions de dollars du U.S. Army Research Office afin d’étudier les bases neuroscientifiques et de traitement du signal de ce qu’ils appellent la télépathie synthétique.

Selon le chercheur principal Michael D’Zmura, directeur du département de sciences cognitives de l’UCI, ces travaux pourraient déboucher sur un système de communication bénéfique aussi bien pour les soldats sur le champ de bataille que pour les patients atteints de paralysie ou victimes d’AVC.

« Grâce à cette généreuse subvention, nous pouvons travailler avec des experts en reconnaissance automatique de la parole et en imagerie cérébrale dans d’autres universités afin de développer une interface cerveau-machine ayant des applications militaires, médicales et commerciales », explique D’Zmura.

Cette interface cerveau-machine utiliserait une technologie d’imagerie cérébrale non invasive, telle que l’électroencéphalographie (EEG), permettant à des personnes de communiquer entre elles par la pensée. Par exemple, un soldat pourrait « penser » un message à transmettre ; un système informatique de reconnaissance de la parole décoderait alors les signaux EEG. Ces pensées décodées - autrement dit, des ondes cérébrales traduites - seraient transmises par un système orienté vers la cible visée.

« Un tel système nécessiterait un entraînement intensif pour les utilisateurs, aussi bien pour l’émission que pour la réception des messages », précise D’Zmura.
« Dans un premier temps, la communication reposerait sur un ensemble limité de mots ou de phrases reconnus par le système ; elle intégrerait ensuite un langage et une parole plus complexes à mesure que la technologie progressera. »

D’Zmura collaborera avec les professeurs de sciences cognitives de l’UCI Ramesh Srinivasan, Gregory Hickok et Kourosh Saberi. L’équipe comprend également Richard Stern et Vijayakumar Bhagavatula de l’Université Carnegie Mellon, ainsi que David Poeppel de l’Université du Maryland.

La subvention provient du programme Multidisciplinary University Research Initiative (MURI) du Pentagone, qui soutient des recherches associant plusieurs disciplines scientifiques et d’ingénierie. Son objectif est de développer des applications à usage militaire et commercial.

web.archive.org

Today@UCI: Press Releases:

UC Irvine press releases.

3,520009
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Lire l’esprit à distance : John D. Norseen et la BioFusion
Vidéo de présentation

👉 [[Voir notre article de synthèse]](https://t.me/neuroarmes/127)

Toutes les informations présentées proviennent exclusivement de sources publiques et vérifiables :

▪️5 articles de la presse américaine de référence :
- New York Times
- Los Angeles Times
- Washington Times
- Pittsburgh Post-Gazette
- U.S. News & World Report

▪️ Un article institutionnel spécialisé :
Signal Magazine est la revue officielle de l’AFCEA (Armed Forces Communications and Electronics Association), organisation internationale liée aux forces armées, aux agences gouvernementales et aux grands industriels de la défense.
Ce magazine s’adresse principalement aux ingénieurs et décideurs du complexe militaro-industriel.

Les liens vers ces sources sont disponibles dans notre article de synthèse.

Il s’agit des seules informations publiquement accessibles concernant les travaux du Dr John D. Norseen, neuro-ingénieur chez Lockheed Martin Aeronautics.
5,1100010
Lire l’esprit à distance : John D. Norseen et la BioFusion

🎥 [[Voir la vidéo de présentation]](https://t.me/neuroarmes/128)

Depuis les années 1970, la recherche militaire américaine tente de capter et d’exploiter l’activité mentale humaine sans consentement. Dès 1976, le Los Angeles Times révélait qu’une agence du Pentagone travaillait à relier des ordinateurs aux signaux cérébraux afin de déterminer « exactement à quoi une personne pense », évoquant déjà la perspective de capteurs placés à distance, sans contact direct.
[[Los Angeles Times, 29 mars 1976]](https://www.mindjustice.org/factsht.htm#Times)

Au tournant du millénaire, ces travaux trouvent un écho direct dans les recherches de John D. Norseen, ingénieur chez Lockheed Martin, acteur central du complexe militaro-industriel américain.
Norseen développe le concept de BioFusion, visant à traduire l’activité cérébrale humaine en modèles mathématiques exploitables.

Selon lui, chaque pensée laisse une signature mesurable, une « empreinte cérébrale » (brainprint).
« De la même manière qu’on peut identifier une personne parmi un million grâce à ses empreintes digitales, on peut identifier une pensée parmi un million. »
[[U.S. News & World Report, 26 décembre 1999]](https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm)

A l’idée que ces techniques nécessiteraient un contact direct, Norseen répond en 2001 que ce stade est dépassé. Il déclare que les technologies sont désormais assez matures pour permettre une lecture mentale distante :
« Nous pouvons utiliser quelque chose comme un système de sécurité aéroportuaire avec un dôme au-dessus de la tête, pour obtenir suffisamment d’informations afin de savoir à quel nombre vous pensez. »
[[Signal Magazine, octobre 2001]](https://web.archive.org/web/20011130063913/http://www.us.net:80/signal/CurrentIssue/Oct01/decoding-oct.html)
Il va plus loin encore :
« Si vous allez à un distributeur automatique et que le système de capteurs est en place, je serais capable d’accéder à votre code personnel. »
[[Signal]](https://web.archive.org/web/20011130063913/http://www.us.net:80/signal/CurrentIssue/Oct01/decoding-oct.html)
Il est ici explicitement question de surveillance mentale à distance dans un lieu public.

Ces propos ne sont pas restés théoriques : Norseen a organisé une conférence publique au cours de laquelle il demandait à des volontaires de penser à un nombre, qu’il affirmait ensuite identifier à partir de l’analyse mathématique de leur activité cérébrale.
[[Pittsburgh Post-Gazette, 12 novembre 2000]](https://post-gazette.newspapers.com/search/)

Il prédit qu’il serait possible d’ici 2005 de scanner automatiquement le cerveau de toutes les personnes passant par les aéroports.
[[New York Times, 9 décembre 2001]](https://web.archive.org/web/20150527160240/https://www.nytimes.com/2001/12/09/magazine/the-year-in-ideas-a-to-z-the-lie-detector-that-scans-your-brain.html)

Au-delà de la lecture de pensée, Norseen évoque aussi la manipulation mentale : l’utilisation de stimulations électromagnétiques pour corriger une pensée ou en induire une autre.
« Si ces recherches aboutissent, on pourra commencer à manipuler ce que quelqu’un pense avant même qu’il en ait conscience. »
[[U.S. News]](https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm)

Les applications de surveillance cognitive sont clairement assumées : Norseen a soumis au Pentagone un projet intégrant des dispositifs de cartographie cérébrale miniaturisés dans les portiques d’aéroport, afin de comparer l’activité mentale des passagers à des profils cognitifs hostiles.
[[U.S. News]](https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm)

En 2002, des documents internes de la NASA décrivent un projet similaire de détection à distance des ondes cérébrales dans les aéroports.
[[Washington Times, 17 août 2002]](https://www.washingtontimes.com/news/2002/aug/17/20020817-040807-9284r/)

Le New York Times note qu’après le 11 septembre, le FBI, la CIA et le département de la Défense ont intensifié leur intérêt pour ces recherches, participant directement à leur financement.
[[NY Times]](https://web.archive.org/web/20150527160240/https://www.nytimes.com/2001/12/09/magazine/the-year-in-ideas-a-to-z-the-lie-detector-that-scans-your-brain.html)

La DARPA et le National Ground Intelligence Center de l’armée américaine ont également attribué des contrats de recherche à Norseen, qui travaille par ailleurs pour la division Intelligent Systems de Lockheed Martin.
[[U.S. News]](https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm)

Bien qu'il présente ses recherches comme défensives, il reconnaît que « d’autres pays pourraient se montrer plus intéressés par l’utilisation offensive et opérationnelle de ces technologies ».
[[Signal]](https://web.archive.org/web/20011130063913/http://www.us.net:80/signal/CurrentIssue/Oct01/decoding-oct.html)

Face aux implications morales majeures d’une lecture et d’une influence mentale à distance, Norseen adopte une posture « agnostique » révélatrice de l’état d’esprit régnant dans la recherche militaire avancée :
« Je ne me préoccupe pas d’éthique, mais elle devrait relever de quelqu’un d’autre. »
[[U.S. News]](https://web.archive.org/web/20130111142128/https://www.usnews.com/usnews/culture/articles/000103/archive_033992.htm)
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