Il distingue deux directions de recherche pour une guerre « à zéro perte » :
des armes à haute énergie et des armes « intelligentes » qui dialoguent avec les systèmes électroniques adverses et les neutralisent (exemple qu’il donne : les missiles anti-aériens irakiens qui n’auraient pas quitté leur rampe parce que le système intégré aurait identifié les avions américains comme amis) ;
des armes psychotroniques, qu’il définit comme des armes entrant « en résonance avec le bios » humain et dictant son comportement.
Le but, selon lui, est double : ôter au combattant la volonté de se battre, et rendre les foules indifférentes à toute image, même choquante, pour que la volonté de résistance ne se reforme pas.
Il raconte un exercice vu vers 2000 aux États-Unis, consacré à la préparation face à des soulèvements intérieurs. Il dit avoir demandé au commandant de la base si ces moyens avaient été employés ; la réponse qu’il rapporte est qu’ils avaient été expérimentés, plutôt à l’étranger que pour une action intérieure américaine. Quinze ans plus tard, affirme-t-il, on serait passé à des « armes PSI d’info-environnement » : les foules seraient contrôlées depuis des points fixes, après étude de la fréquence et de l’onde modulée auxquelles un type de foule « s’accorde ». Il parle d’une « matrice énergo-psi » différente pour les Roumains de Bucarest, les Serbes de Belgrade ou les Allemands de Berlin, liée à la « vibration locale de la Terre » et au « type somatique » du groupe.
Effet qu’il décrit : ces armes pourraient provoquer l’émeute, la peur ou la violence induite, puis, au bout de 10 à 15 minutes, faire retomber la foule, qui rentrerait chez elle en pleurant. Ceux qui ne répondent pas à la vibration seraient identifiés, étudiés, et, s’ils sont jugés dangereux pour le système, « éliminés ».
Il relie ensuite cela aux nanotechnologies : des microparticules invisibles, lancées par milliers depuis un conteneur, qui chercheraient l’« empreinte énergétique » d’un individu parmi des milliards, jusqu’à une frappe chirurgicale sur une seule personne. Il cite aussi, comme signe d’une attaque PSI sur le « bios basal », la langueur des populations, la baisse de vitalité et de joie de vivre. Un bouton, dit-il, pourrait monter une fréquence « de 12 à 18 » sur des groupes cibles et « rendre tout le monde fou ».
Sur la protection, il ne décrit pas de contre-mesure technique. Il parle de maîtrise de soi, d’éducation au repérage des « signes d’une attaque psycho », et affirme qu’à toute arme correspond une contre-arme, sans la préciser.
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