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Apr 26, 2026
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Username@catholique_ns
CategoryInfos & Journaux
Languagefrançais
CountryFrance
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Channel TypePublic Channel
Created26 avr. 2026
Last Updated17 oct. 2026 • il y a 4 jours
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20 oct. 2026, 21:51

National-Socialisme et Catholicisme, l’impossible conciliation ? - Cigarillos & Calva n°11

Pour la 1ère fois de la saison, ce Cigarillos&Calva est une interview, en l’occurrence celle de Monsieur l’abbé Du Thail qui nous présente son nouveau livre intitulé “National-socialisme et catholicisme, l’impossible conciliation ?”.

Un ouvrage à précommander ici : https://editionssaintbarthelemy.fr/2024/02/07/national-socialisme-et-catholicisme-limpossible-conciliation/

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18 oct. 2026, 18:37

Pour une troisième voie nationale-catholique !

Suite aux événements survenus hier dans plusieurs villes du pays, le Mouvement National-Catholique refuse la proposition qui est faite, de choisir entre les casseurs et la République qui serait le parti de l'ordre.

Depuis les premières émeutes de 1789 à ce qui s'est passé hier, la République a toujours été le parti du désordre.

C'est pourquoi, catholiques et Français avant d'être républicains ou quoi que ce soit d'autre, nous rejetons cette fausse dichotomie et appelons de nos vœux l'instauration d'un ordre politique garant de la sérénité, de la sécurité, des libertés et de la joie de vivre du peuple français.

Cet ordre politique ne doit recevoir sa légitimité que des plus hautes valeurs, celles venues d'en haut, notamment le Décalogue et toute la tradition catholique depuis Pierre et Paul, et non pas du suffrage universel direct qui donne à la première crapule venue le même poids électoral et politique que les hommes sensés, réfléchis, responsables et constructifs.

Ce nouvel ordre que nous appelons de nos vœux, il est déjà prêt à l'emploi, cela s'appelle le national-catholicisme. Nous en avons connu les prémices, en temps de guerre hélas, lors la parenthèse de l'Etat français entre la troisième et la quatrième Républiques, il est temps aujourd'hui de refonder l'Etat sur ces Principes vichystes de la Communauté et d'appliquer un authentique programme de renouveau français tel qu'il figure dans les documents du Mouvement National-Catholique et en résumé ici : https://www.national-catholicisme.fr/notre-charte/
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15 oct. 2026, 21:21

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Déclaration écrite de l’abbé Franz Miltenberger, vicaire général du diocèse de Wurtzbourg, le 14 décembre 1937

Si un prêtre accable de mépris ou tourne en ridicule les concepts de sang, de sol, de race, non seulement il encourt des attaques politiques et des poursuites judiciaires, mais encore il pèche contre la théologie et contre son Église. Car ce qu’expriment ces concepts appartient au bien naturel, particulièrement précieux, que Dieu nous a donné, et représente le fondement naturel du bien surnaturel. Car si nous sommes chrétiens et catholiques, c’est avant tout parce que, grâce à la divine Providence, nous sommes nés dans le milieu familial qui est le nôtre, dans la patrie qui est la nôtre, au sein de la race qui est la nôtre. [...] Nous devons aider le peuple à incorporer à sa Weltanschauung religieuse tous ces concepts qui lui sont proposés avec un si grand enthousiasme.

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10 oct. 2026, 14:42

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Lettre d’Adrien Arcand adressée au vicaire Benjamin Brunelle, le 25 décembre 1965 Ce matin, je vous ai entendu, à la grande messe, parler «des monstres Hitler et Napoléon», dans la chaire de... Vérité. Le sanhédrin de la «Synagogue de Satan», les athées,…
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05 oct. 2026, 14:35

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Témoignage de René Delvigne, ancien soldat de la Légion Wallonie, extrait du documentaire Léon Degrelle ou la Führer de vivre (2009) Il ne faut pas avoir peur de le dire : La base, c’était qu’on était tous des chrétiens, quand même. C’était la civilisation…
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05 oct. 2026, 12:40

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Témoignage de René Delvigne, ancien soldat de la Légion Wallonie, extrait du documentaire Léon Degrelle ou la Führer de vivre (2009)

Il ne faut pas avoir peur de le dire : La base, c’était qu’on était tous des chrétiens, quand même. C’était la civilisation européenne, chrétienne, et c’est cette civilisation que les communistes voulaient démolir en Europe.

Qui pouvait arrêter cette invasion communiste sur l’Europe ? Qui était assez fort pour combattre l’armée russe, qui à ce moment-là était la plus forte armée du monde ? Il n’y en avait qu’un, il n’y avait que Hitler. Et le 21 juin 41, il a déclenché Barbarossa, il a attaqué les Russes. Eh bien, puisque c’était le seul à attaquer les Russes, nous nous sommes mis avec lui.

[...]

Quand j’ai quitté ma mère, elle pleurait. Je lui ai dit, je me le rappellerai toujours : « Maman, ne pleure pas, ce n’est pas à la guerre que je pars, c’est à la croisade. » À ce moment-là, nous partions à la croisade anticommuniste, exactement comme Godefroy de Bouillon est parti pour aller sauver le tombeau du Christ.

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30 sept. 2026, 12:05

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Vincent Reynouard, dans Droits de l’homme et national-socialisme (2019)

[...] En juin 1941, Berlin avait précisé que, contrairement aux rumeurs colportées à l’étranger, des prêtres catholiques [...] étaient toujours admis dans les hôpitaux : les équipes sanitaires devaient satisfaire les demandes des patients Dans [« L’assistance religieuse dans les hôpitaux du Reich », L’Ouest-Éclair, 11.VI.1941, p. 2]. L’année suivante, un journaliste qui avait parcouru le Reich expliqua que la vie religieuse suivait son cours : « [...] les établissements religieux, qu’ils soient catholiques ou protestants, font partie de ce que j’appellerai le courant de la vie. [...] À Berlin, j’ai assisté en l’église Sainte-Hedwige à la messe dominicale. La nef était bondée et les fidèles qui s’y pressaient ne semblaient vraiment pas être des persécutés. On y voyait des permissionnaires, des aumôniers en tenue de campagne, des gens simples et de la haute bourgeoisie. À Vienne, à Salzbourg, à Munich, même spectacle. Aussi, pourquoi m’attarderai-je à vous le décrire ? Ne suffit-il pas de se rendre à la Madeleine pour voir la même chose ?

» Non. Le national-socialisme n’a pas voulu étouffer la religion. Les enfants sont libres d’aller au catéchisme ou d’appartenir à telle ou telle organisation religieuse, à condition cependant que cela ne gêne pas l’enseignement national. Des séminaristes ? J’en ai vu ; des moines également dans les couvents des bords du Rhin ou de la vallée du Danube [Jacques Marcy, « En marge de toute politique, la vie religieuse suit son cours », Paris-Soir, 26.V.1942, p. 8]. »

Je pourrais également citer cette lettre privée écrite en novembre 1943 par un prisonnier de guerre devenu travailleur libre. Catholique et antinazi avant la guerre, il reconnaissait après avoir observé l’Allemagne : « La paix et la tolérance religieuse règnent ici de façon absolue quoi qu’on en ait dit [[Yves Laigroz, « Lettre de M. Yves Laigroz, directeur du journal “Banlieue-Sud”, travailleur libre en Allemagne, à M. Dominique Sordet [directeur de l’agence de presse Inter-France] du 17.X.1943. » Annexe de la Lettre informative [des amis d’Inter-France], 17.XI.1943.](https://francearchives.gouv.fr/fr/facomponent/8ecefcde8717f2c03d5a89b8c92102f958d294a0)]. » Après avoir expliqué que, le dimanche, les églises étaient pleines, il soulignait : « Les processions se déroulent dans les rues sous les yeux déférents de la population. [...]

» La propagande purement religieuse s’exerce de façon absolument libre. J’ai eu entre les mains un tract sur le devoir des parents quant à l’éducation des enfants, sur les droits respectifs de l’Église et de l’État qui paraissaient à mon incompétence très nettement orthodoxe et qui, en tout cas, ne troublait en aucune façon ma conscience de catholique. Ce tract était distribué à la sortie de la messe et je vous assure que les gens le prenaient sans regarder autour d’eux pour voir si quelques membres de la Gestapo n’étaient pas dans les alentours.

» J’ai entendu un sermon sur cette même question et j’ai eu la nette impression que les prêtres allemands ne sont nullement contraints d’édulcorer la doctrine traditionnelle de l’Église en la matière. Mille regrets si mon témoignage de catholique pratiquant n’est pas en accord avec les préventions injustifiées de politiques-chrétiens français... plus politiques que chrétiens sans doute. La foi n’est nullement gênée ici, j’ose même affirmer qu’après trois ans d’expérience au camp [de prisonnier] où toutes les facilités nous furent toujours accordées à ce point de vue, et deux mois d’observation consciencieuse de la vie religieuse de la population civile, qu’elle est grandement favorisée. [...] En réalité, l’État national-socialiste fait preuve à l’égard de la religion d’une neutralité réelle et non verbale, mieux d’une neutralité bienveillante. »

Rappelons que, début 1941, le commandement de l’armée allemande avait autorisé la Croix-Rouge à envoyer aux prêtres prisonniers des objets sacerdotaux [« Pour les prêtres français prisonniers en Allemagne », Paris-Soir, 11.II.1941, p. 1]. Des colis avaient alors été confectionnés, renfermant tous les objets nécessaires.

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25 sept. 2026, 10:13

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Johannes Öhquist, dans Le National-socialisme, des origines à la guerre (1938)

À l’étranger, en particulier dans les pays scandinaves, on rencontre souvent cette affirmation (répandue parfois même par le clergé) que l’Église serait persécutée dans le Troisième Reich. Pour rectifier cette erreur, nous indiquons ici, à titre de comparaison, l’attitude de l’État vis-à-vis de l’Église aux États-Unis, en France et en Allemagne.

Aux États-Unis, les Églises et leurs organisations sont considérées comme des associations privées. Elles sont soumises à la législation générale sur les sociétés et sur les réunions. Les membres des paroisses ou des communautés religieuses doivent entretenir eux-mêmes leurs prêtres et leurs fonctionnaires ecclésiastiques, et recueillir eux-mêmes les cotisations. L’enseignement religieux n’a pas lieu dans les écoles. Les universités n’ont pas de facultés de théologie.

En France, l’État et l’Église furent séparés de 1794 à 1801, et le sont de nouveau depuis 1905. La fortune de l’Église, estimée à une somme de 400 à 600 millions de francs, est passée aux communes et à l’État. L’enseignement religieux n’existe pas à l’école, et les universités d’État n’ont pas de chaires de théologie. Les Églises ne reçoivent pas de subventions financières de l’État, mais doivent être entretenues par les fidèles. On ne perçoit pas d’impôts pour l’Église, laquelle ne jouit pas de privilèges financiers (exemption d’impôts, etc.). L’acceptation de donations est interdite. Les étudiants en théologie et les prêtres ne sont pas exemptés du service militaire.

En Allemagne, les Églises sont des associations de droit public. L’État dépense annuellement bien des millions de RM pour les Églises et pour les appointements des prêtres. Les services des contributions de l’État perçoivent les impôts pour l’Église. Dans l’exercice de leurs fonctions, les prêtres jouissent de la protection de l’État au même titre que les fonctionnaires. Les prêtres sont exemptés de l’obligation de revêtir des fonctions publiques. Les revenus provenant de leur charge sont insaisissables. Ils sont exemptés du service militaire. L’enseignement religieux a lieu dans les écoles. Aux universités, on compte 17 facultés évangéliques et 15 facultés catholiques d’État, ainsi que des écoles supérieures de théologie.

Les Églises sont exemptées des impôts sur les donations et sur le chiffre d’affaires, ainsi que de l’impôt foncier. Il y a en Allemagne des ordres religieux masculins avec 660 établissements et 15 000 pensionnaires, et des ordres religieux féminins avec 6 000 établissements et 100 000 pensionnaires. La religion et la foi religieuse n’ont jamais été persécutées dans le Troisième Reich. La seule chose que l’État allemand interdise au clergé, c’est l’excitation contre l’État. [...]

La position de l’État national-socialiste à l’égard de l’Église catholique a été rendue difficile par l’hostilité du Parti du « Centre » (l’ancien Parti politique catholique), parce que des chefs en vue de l’Église catholique avaient pris position contre le national-socialisme avant 1933. Ces rapports furent ramenés à des formes pacifiques par le Concordat du 10 septembre 1933. Le Concordat a assuré les droits vitaux de l’État et de l’Église, tout en traçant des limites nettes entre les tâches de l’un et de l’autre. [...] L’enseignement religieux catholique et les écoles catholiques sont garantis. [...] Par ce Concordat, l’autorité suprême du catholicisme a reconnu la révolution nationale-socialiste et confirmé l’anéantissement politique du Parti du Centre. [...]

En outre, il a été créé une « Communauté du travail des catholiques allemands » sous la direction de Franz von Papen, alors vice-chancelier. La tâche de cette Communauté de travail est d’affermir la conscience nationale dans la partie catholique de la nation, et de veiller à l’entretien de rapports corrects entre l’Église, l’État et le Parti national-socialiste, afin de « développer et approfondir l’unité nationale malgré toutes les frontières religieuses ».

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20 sept. 2026, 15:12

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Fred Dambmann, alias Dr Friedrich, dans Un journaliste allemand vous parle... (conférence faite le mercredi 5 mai 1943 au micro de Radio-Paris) [...] un auditeur m’écrit : « Il ressort de vos explications que l’Église et particulièrement l’Église catholique…
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16 sept. 2026, 01:50

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Fred Dambmann, alias Dr Friedrich, dans Un journaliste allemand vous parle... (conférence faite le mercredi 14 avril 1943 au micro de Radio-Paris) [...] Jusqu’au moment où, à la suite de notre entrée en guerre contre la Russie soviétique, cette dernière se…
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10 sept. 2026, 18:26

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Fred Dambmann, alias Dr Friedrich, dans Un journaliste allemand vous parle... (conférence faite le mercredi 14 avril 1943 au micro de Radio-Paris) [...] Jusqu’au moment où, à la suite de notre entrée en guerre contre la Russie soviétique, cette dernière se…
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05 sept. 2026, 23:57

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Fred Dambmann, alias Dr Friedrich, dans Un journaliste allemand vous parle... (conférence faite le mercredi 14 avril 1943 au micro de Radio-Paris)

[...] Jusqu’au moment où, à la suite de notre entrée en guerre contre la Russie soviétique, cette dernière se retrouva soudainement dans le camp ami de l’Angleterre, la Grande-Bretagne était plutôt mal mariée avec elle. Nombreuses sont les voix anglaises qui se sont élevées entre 1917 et 1941 contre la barbarie soviétique et contre les atrocités indescriptibles avec lesquelles le régime bolchevique a sévi contre les libertés religieuses, [...], et inutile de vous dire que le plus indigné parmi tous était précisément le très honorable M. Winston Churchill. [...] Ce même Winston Churchill qui, [...], ne pouvait décemment serrer dans ses bras, comme nouvel allié, celui que durant des années il a considéré publiquement comme le plus grand assassin du siècle, sans lui faire subir, et ne fût-ce que pour la galerie, un sérieux blanchissage...

Tablant pour cela, [...], il ne s’est pas cassé la tête pour trouver la solution. Le père Staline fit promener une icône dans les rues de Léningrad pour marquer le coup, il se fit adresser une lettre truquée de soumission écrite par un pope à fausse barbe du Guépéou, et l’affaire était dans le sac... L’archevêque de Canterbury et la presse anglaise parlèrent avec enthousiasme de cette miraculeuse conversion, et partant du principe « qu’il y a plus de joie au ciel pour un pécheur repenti que pour cent justes qui persévèrent », la Russie soviétique était redevenue, pour les gogos dans le monde, le porte-flambeau de la foi religieuse dans la croisade, et maintenant, mes chers auditeurs, tenez-vous bien, contre le néo-paganisme nazi.

Oubliés du coup les évêques et les prêtres assassinés, oubliés du coup les 203.442 églises ou autres édifices du culte transformés par les Soviets en écuries, en distilleries, en garages ou en musées antireligieux... [...] Du coup oubliées toutes les atrocités et toutes les cruautés dont se sont rendus coupables les bolcheviks et leurs condisciples durant la guerre civile en Espagne, oubliés les 16.000 prêtres assassinés, les religieuses souillées et affreusement mutilées, les églises et cathédrales brûlées... Tout cela c’est du passé, c’est oublié, c’est pardonné, Staline s’est repenti, et à tout péché miséricorde... En avant, soldats du Christ, dans la croisade contre le néo-paganisme nazi... Or, qu’est-ce que le néo-paganisme nazi ?... Voyons les écrits, car ce paganisme doit être bien ancré quelque part dans les écrits du national-socialisme... dans Mein Kampf, dans le programme du Parti, dans des discours ou autres... Or, que voyons-nous ? [...]

Le 24e point du programme du Parti National-Socialiste dit : « Le Parti comme tel représente le point de vue d’un christianisme positif, sans se lier à une confession déterminée ». Dans son livre Mein Kampf, dans lequel se trouve ancrée toute la doctrine du National-Socialisme, Adolf Hitler dit notamment : « Les idées et les institutions religieuses de son peuple doivent demeurer à jamais inviolables pour le chef politique. Ou alors qu’il cesse d’être un homme politique, qu’il devienne un réformateur s’il en est capable. Une autre attitude surtout en Allemagne mènerait à une catastrophe. »

Le point de vue du mouvement national-socialiste à l’égard de la religion est clair et indiscutable : « Le mouvement national-socialiste se refuse à prendre position dans des questions qui sortent du cadre de son travail politique ou qui ne paraissent pas d’une importance fondamentale. Son but n’est pas une réforme religieuse, mais une réorganisation politique de notre peuple. Il considère les deux confessions religieuses, la protestante comme la catholique, comme des appuis également précieux pour la conservation de notre peuple. Il combat donc les partis qui contestent à la religion son rôle fondamental de soutien moral et qui en font un instrument à l’usage des partis. »

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03 sept. 2026, 23:29

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L'antiracisme est un péché
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03 sept. 2026, 23:29

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Adrien Arcand, dans L’Âme... sans race, la race du corps (1936)

Admettre l’âme, c’est admettre son immortalité.

De même que le corps ne peut pas ne pas être mortel, de même l’âme ne peut pas ne pas être immortelle.

Admettre l’âme, c’est admettre qu’elle est supérieure au corps. L’immortel transcende nécessairement le mortel.

Dans toute union d’un élément supérieur avec un élément inférieur, il est évident que l’élément inférieur doit nécessairement être au service de l’élément supérieur. La raison ne peut admettre un renversement des rôles.

Ainsi, dans l’être humain, le corps doit être au service de l’âme, et l’inverse répugnerait à la raison.

Le corps, étant mortel, transitoire et passager, est un instrument au service de l’âme, immortelle. Les caractéristiques du corps sont donc absolument secondaires, considérées en regard de l’âme.

Dans mille ans, le moi personnel sera encore vivant, libre de tout corps et de toute matière. Se souviendra-t-il seulement de la langue que son corps parlait, de la nationalité et de la race dont son corps était ? Vues en regard de la vie future, spirituelle, on doit donc admettre que langue, nationalité et race sont des choses secondaires.

Cependant, nous ne vivons pas dans un monde de purs esprits ; mais dans un monde matériel soumis à l’ordonnance des lois naturelles.

Le corps, instrument matériel qui a été donné au moi immortel et personnel pour accomplir certaine besogne durant certains temps déterminés dans certaines conditions de lieu et d’entourage, est soumis à ces lois naturelles, et l’âme a, durant le temps qu’elle est prisonnière du corps, le devoir de respecter ces lois naturelles, leur ordonnance et leur fonctionnement.

Langue et nationalité sont des œuvres humaines et non des lois naturelles. La race, la constitution du sang, avec ses aptitudes propres à son essence, est un produit de la loi naturelle. Si l’homme se donne sa langue et sa nationalité, il ne se donne pas lui-même son sang et sa race. Il le reçoit sans rien pouvoir y changer, il le subit, le transmet selon qu’il l’a reçu.

Le Racisme est donc un aspect de la Loi naturelle qu’il faut respecter, qu’il faut admettre et comprendre.

Si, une fois que l’âme se sépare du corps, le racisme ne signifie plus rien pour le moi personnel, il a, durant la vie humaine, une signification dont l’importance est proportionnée à la loi naturelle qui le régit.

Nier le racisme, c’est nier une Loi naturelle.

Combattre le racisme, c’est combattre une loi positive.

Vouloir se libérer du racisme, c’est susciter le libéralisme contre une loi naturelle plus forte que les hommes et au-dessus des hommes. Et, dans le domaine raciste comme dans tous les autres, le libéralisme ne peut qu’apporter déchéance, dégénérescence, désordre et chaos.

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Source : Mon livre d’heures, Montréal, Éditions Béluga, 2006, p. 77-79.
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03 sept. 2026, 23:29

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Extraits du discours d’Alfred Rosenberg prononcé sur la place Hindenburg de Münster le 6 juillet 1935, à l’occasion de l’assemblée du NSDAP dans le Gau de Westphalie-du-Nord

L’évêque Clemens August [von Galen] de Münster a jugé nécessaire d’adresser une lettre au haut président de la province de Westphalie [Ferdinand von Lüninck], dans laquelle il proteste contre ma venue ici. Il fait remarquer que l’annonce de cette venue a déjà suscité un vif émoi au sein de la population chrétienne — et particulièrement catholique — de la ville et du pays de Münster, et que cette visite ne manquerait pas de provoquer une vive inquiétude.

Il écrit : « Il est vraisemblable qu’une minorité d’adeptes du néo-paganisme, égarés et fanatisés, accueillera favorablement sa venue et s’en servira pour organiser des manifestations hostiles au christianisme. La population de Münster voit dans la venue de Rosenberg une provocation délibérée et une dérision des convictions religieuses les plus sacrées et les plus légitimes. » Il estime qu’il n’est pas exclu que ma présence publique à Münster puisse entraîner une très profonde agitation et peut-être même de funestes affrontements. [...]

Il convient de répondre à cette lettre assez singulière : lorsque l’on m’invite à prononcer un discours à l’occasion de l’assemblée du Gau de Westphalie-du-Nord, il va de soi que je prends ici la parole en qualité officielle de représentant du Parti, et non en tant que personne privée, comme l’évêque Clemens August [von Galen] semble avoir voulu le présenter.

À ce propos, je rejette comme une provocation totalement injustifiée l’accusation selon laquelle le Parti et une prétendue « minorité d’adeptes du néo-paganisme, égarés et fanatisés » pourraient utiliser un rassemblement officiel du NSDAP pour organiser des manifestations hostiles au christianisme. Le national-socialisme, qui a écrasé le bolchevisme en Allemagne à une époque où l’Église ne parvenait pas à le vaincre, a fait davantage pour le christianisme que tous les autres partis en Allemagne réunis ! Jamais aucune manifestation hostile au christianisme n’a été à mettre au compte du Parti national-socialiste. Les pires manifestations hostiles au christianisme que l’on puisse imaginer furent les alliances des prélats du Zentrum avec les dirigeants marxistes athées.

[…]

On parle beaucoup de persécution des Églises à l’étranger. Le fait qu’un évêque lui-même puisse écrire de telles lettres contre un Reichsleiter appartenant au Mouvement qui incarne l’Allemagne, sans qu’il s’ensuive la moindre arrestation, montre à quel point l’État national-socialiste fait preuve de tolérance à l’égard d’un représentant d’une confession chrétienne.

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https://archive.org/details/Rosenberg-Alfred-Gestaltung-der-Idee-Blut-und-Ehre/page/352/mode/2up
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03 sept. 2026, 23:29

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La tradition catholique et la préférence nationale

L'ordo caritatis, ou « ordre de la charité », est un principe de la théologie morale catholique qui enseigne que la charité est ordonnée : elle s'exerce conformément aux devoirs et aux liens particuliers que Dieu a établis entre les hommes. L'amour sans ordre n'est plus la charité, mais la confusion.

Ce rappel s'adresse moins aux athées et aux néo-païens, parfois convaincus que l'Église enseigne un humanisme universel abstrait et indistinct, qu'aux démocrates-chrétiens et aux prêtres tiers-mondistes, qui semblent avoir oublié qu'il existe une hiérarchie naturelle des affections, fondée sur les liens de parenté, de communauté, de peuple et de patrie, qu'il convient de respecter.

Seul Dieu peut aimer simultanément tous les hommes. Refuser cette limite propre à la nature humaine est la marque d’un orgueil extrême, comparable à celui des bâtisseurs de Babel.

Catholiques français et européens, nous avons le devoir de préférer les nôtres.
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03 sept. 2026, 23:29

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Extraits de La Croix Gammée, ce qu’elle représente (1933)

Devant l’assaut des Juifs contre les races blanches ou Japhétiques (issues de Japhet), celles-ci tendent à graduellement se liguer dans un vaste mouvement défensif. Ce n’est pas par suite de propagande allemande, mais parce que tous ont conscience de la même attaque et ressentent le même danger, que tous les pays tendent simultanément vers un antisémitisme protecteur ; c’est parce que chaque nation voit et constate ce que l’on a vu en Allemagne. Aussi a-t-on le spectacle d’une immense contraction, dans tous les pays de race blanche, pour se garer contre un péril dont on ne peut plus nier l’existence. La descendance de Japhet, dans un grand mouvement général et sous certains aspects inconscient, se lève pour répondre à l’offensive de la descendance de Sem.

Au-dessus de nos caractéristiques secondaires anglaise, française, italienne, allemande ou autre, il y a une grande caractéristique basique et fondamentale : nous sommes tous de race blanche. Si nous avons chacun, suivant notre patrie, un drapeau national, nous avons tous, en tant que membres de la race blanche, un emblème commun qui la symbolise : la croix gammée ou swastika, [...].

La croix gammée n’est pas un symbole hitlérien ni un emblème national. C’est un étendard générique qui rassemble sous son ombre tous les membres de la race indo-aryenne, à laquelle les blancs appartiennent. Si ce signe est si haineusement dénoncé par les Juifs, c’est parce que les sémites ne peuvent pas s’en prévaloir. Le Juif peut se réclamer du drapeau anglais, du drapeau français, de n’importe quel symbole religieux qu’il accepte, mais jamais et pour aucune considération il ne pourra se mettre sous l’égide de la croix gammée, parce qu’aucune puissance ne peut en faire un indo-aryen.

La plus récente étude scientifique faite sur les origines de la croix gammée l’a été par le professeur W.-Norman Brown, [...]. Dans cette étude (août 1933), le professeur Brown, qui est un anti-hitlérien, affirme que la croix gammée a d’abord été employée dans les régions “japhétiques” (vallée de l’Indus, Bélouchistan, Troie, Suse, Chypre, Rhodes, Athènes) aussi lointainement que trois mille ans avant l’ère chrétienne, comme l’attestent les découvertes archéologiques ; que cet emblème ne fut jamais employé par les sémites, qu’on ne le trouve pas dans les antiquités de leurs territoires. Depuis l’an 2,000 avant Jésus-Christ, la swastika fut toujours employée avec profusion par tous les groupes de la race indo-aryenne. Aujourd’hui, il forme un point de ralliement pour tous les “japhétiques” assaillis par les sémites dans une invasion et un combat non-sanguinaires, mais économiques, politiques et dont les conséquences sont identiques à celles d’une conquête armée.

[...]

Les fascistes antisémites de tous les pays ont adopté pour emblème la croix gammée, symbole de leur race. Bien que le fascisme soit énergiquement nationaliste, il trouve dans la croix gammée la clef d’un internationalisme qui doit répondre à l’internationalisme juif, puisque le combat engagé ne peut être gagné autrement. De même, bien que les fascistes anti-sémites soient positivement chrétiens, ils ne veulent pas traîner dans la poussière du combat la croix chrétienne, symbole religieux, parce qu’il ne s’agit pas d’une guerre religieuse.

La croix gammée est et restera le symbole de ralliement de la race blanche, dans son effort mondial pour se dégager de la domination économique et politique des Juifs. Comme les Juifs s’inspirent de leur Étoile de Sion, l’affichent, en font un mot d’ordre au sein de leur race, il faut que les “japhétiques” arborent sans crainte leur swastika, s’en inspirent, s’en fassent un mot d’ordre, afin que les peuples de race blanche cessent de s’entre-déchirer, de se craindre, de se laisser diviser par les Juifs, afin qu’ils puissent se comprendre, s’entendre et, écoutant la voix de leur sang et leurs instincts communs, parviennent à la véritable paix mondiale.

Que partout flotte fièrement et victorieusement la croix gammée !

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03 sept. 2026, 23:29

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Henri Lichtenberger, dans L’Allemagne nouvelle (1936)

Le fondateur du national-socialisme [Adolf Hitler] n’a donné sa doctrine ni pour une religion ni pour un succédané de religion mais pour une conception de la vie (Weltanschauung) parfaitement compatible avec n’importe quelle religion positive. Et son attitude vis-à-vis de la religion est très nette. Quels que puissent être ses sentiments personnels sur le christianisme de nuance catholique ou protestante, il déclare dans Mein Kampf : « Pour un chef politique les enseignements et les institutions religieuses de son pays doivent demeurer au-dessus de toute atteinte, sans cela il cesse d’être un politicien et doit devenir un réformateur s’il s’en sent l’étoffe. » Il est de ceux qui comprennent l’importance primordiale de la foi et de l’institution religieuse dans une société humaine. Non seulement il n’a jamais cessé d’accabler de son mépris les athées qui opposent la science à la religion et ne voient dans la religion qu’une superstition destinée à passer rapidement, mais il condamne expressément toute politique anticléricale, qui ne peut selon lui conduire qu’à un échec. [...] Et il se montre dans la suite plus sévère encore pour l’incoercible antagonisme de ses alliés racistes, les Ludendorf, Græfe, Reventlow à l’égard du christianisme. Au lendemain de sa sortie de prison en 1925, Hitler se distance nettement de ses anciens amis ; il déclare catégoriquement qu’il n’a jamais combattu et ne combattrait jamais Rome. Et il rompt définitivement avec Ludendorf qu’il tient pour dénué de tout sens politique. Le point de vue de Hitler est donc très clair. [...] Hitler est-il, comme on l’a assuré, un catholique sincère sinon fervent ? Ou bien est-il, ainsi qu’il apparaît à l’archevêque d’Upsal Söderblom, « chimiquement pur de toute trace de christianisme » ? Nous ne prétendons pas le décider. Dans ses écrits il s’affirme toujours comme un politicien qui compose avec la « force » que représente la religion dans un peuple, qui regarde l’irréligion comme le fait d’un esprit ignorant des réalités et l’anticléricalisme comme une faute de tactique, spécialement dans un pays confessionnellement divisé comme l’Allemagne. [...]

[...]

[...] Hitler n’est pas ou en tout cas ne veut pas être antichrétien. Il se fait gloire d’avoir sauvé le monde de l’assaut du matérialisme marxiste, d’avoir fait rentrer dans le néant les libres-penseurs et les athées ; il n’a pas de sympathies pour le néo-paganisme dont il sent fort bien le caractère artificiel et qu’au besoin il combattrait s’il devait en résulter un avantage pour sa politique. Il insiste sur le fait qu’il a défendu la chrétienté de façon bien autrement efficace que les Églises et leurs pasteurs contre le péril du bolchévisme.

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03 sept. 2026, 23:29

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Extrait du discours d’Adolf Hitler à l’assemblée des délégués régionaux du NSDAP à Plauen (Saxe), le 12 juin 1925

Chers camarades du Parti !

Je voudrais donner un très bref exposé de ce que nous entendons par organisation, ainsi que la manière dont nous concevons la nature même d’une organisation.

Tout d’abord, sur le plan des principes : le mot organisation doit être synonyme d’organisme, c’est-à-dire un véritable corps vivant. Il ne doit pas être synonyme de mécanisme ! Certes, les grandes structures organiques, une fois parvenues à leur plein développement, fonctionnent comme un mécanisme réglé jusque dans les moindres détails. Les organismes qui se sont formés progressivement sont les plus solides et les plus puissants. [...]

[...]

L’Église catholique : elle s’est développée pas à pas. La structure qui en résulte est un mécanisme grandiose. Beaucoup d’entre nous, éblouis par cette évolution, croient pouvoir parvenir à quelque chose d’aussi grand en se contentant d’une simple copie.

Quiconque veut organiser doit savoir ceci : organiser, c’est servir uniquement le but poursuivi. La méthode la plus pratique et la mieux adaptée à la fin recherchée est la meilleure. L’organisation est un moyen au service d’une fin, et non une fin en soi. Plus elle demeure un moyen au service de cette fin, mieux elle sert la cause. Plus elle devient une fin en elle-même, plus l’idée passe au second plan. Par exemple, dans l’histoire de l’Église catholique : la religion est passée au second plan, tandis que les formes purement ecclésiastiques ont pris le dessus.

[...]

[...] L’unité d’un mouvement réside, sur le plan des idées, dans l’idée même qu’il incarne ; sur le plan pratique, elle réside dans l’autorité d’une direction centrale. Prenons l’exemple d’une religion. Séparez le contenu doctrinal de la forme ecclésiastique et de son autorité suprême ! Il ne fait aucun doute que ce qui relève de la doctrine est ce qu’il y a de plus précieux. Mais supposez que ce moyen de maintenir l’unité disparaisse : à cet instant même, l’idée se disperse. Si vous dites : « un christianisme libre sans Église », dix mille formes apparaissent aussitôt. Sur chaque notion prise individuellement, on peut se forger mille opinions. Chaque esprit philosophique ne sera pas satisfait et cherchera de nouvelles formes. Certes, l’essence de la foi ne disparaît pas pour autant ; mais l’ensemble se dissout en une multitude d’opinions individuelles. Bien sûr, l’idée est ce qu’il y a de plus précieux et de plus fondamental ; mais l’unité de l’idée est garantie par l’unité de l’organisation et la reconnaissance d’une autorité.

[Photo colorisée par https://t.me/nqatzysupremacy]

https://archive.org/details/hitler-reden-schriften-anordnungen-februar-1925-bis-januar-1933_202305/page/n115/mode/2up?q=katholische+kirche
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02 sept. 2026, 02:34

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« Il n'y a plus ni Grec ni Juif » = Citoyens du monde ?
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30 août 2026, 21:34

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Extraits du discours d’Adolf Hitler prononcé au Löwenbräukeller à Munich, à la veille du 9 novembre 1943

Enfin, je tiens à dire un mot aux gens qui me parlent sans cesse de religion. Moi aussi, je suis religieux, et très profondément religieux ; je crois que la Providence divine pèse les hommes et qu’elle ne destine pas à de grandes choses celui qui ne peut pas soutenir l’épreuve qu’elle lui impose, et s’effondre sous le poids.

[...] Le combat que j’ai tenacement mené, au sein du mouvement, pour vivifier l’âme du peuple allemand et des grandes masses, des millions d’ouvriers et de paysans, c’est ce combat qui m’a, plus que tout autre chose, rendu fort. Car il m’a montré ce qu’il y a de plus précieux : la force saine, intacte des larges masses, des millions de citoyens, du milieu desquels a jailli, finalement, l’idée de l’État national-socialiste. Car c’est d’eux qu’est sortie notre communauté nationale. Nous n’avons reçu de la Providence que des bénédictions. Quels succès ne nous a-t-elle pas donnés, quelles grandioses victoires ne nous a-t-elle pas fait remporter ! N’avons-nous pas — et de quelle façon — en un petit nombre d’années, changé du tout au tout une situation presque désespérée pour notre pays et notre Reich ? De quelle façon merveilleuse cette Providence n’a-t-elle pas conduit nos armées, bien loin au-delà des frontières du Reich ! Et de quelle façon étonnante elle nous a aidés à maîtriser aussi des situations presque sans issue, comme l’effondrement italien ! Et nous devrions, après cela, faire piteuse figure et désespérer ou douter, cependant, de cette Providence ?

Rempli de reconnaissance, je m’incline devant le Tout-Puissant, parce qu’il nous a octroyé de pareilles bénédictions et s’est gardé de nous imposer de plus rudes épreuves comme celle d’une lutte menée sur le sol allemand, et nous a permis, en face d’une coalition mondiale supérieure en nombre, de porter victorieusement cette lutte bien au-delà des frontières du Reich.

Je suis fier d’être à la tête de cette nation, non seulement dans ses jours de bonheur mais encore, et plus que jamais, en ses heures difficiles. Je me félicite en celles-ci de pouvoir affermir la nation, lui inspirer confiance et être à même de lui dire : Peuple allemand, soit absolument rassuré. Quoi qu’il arrive, nous maîtriserons la situation ! La victoire est au bout !

Lorsqu’après la première guerre mondiale je m’adressais à vous, mes camarades, je vous ai dit à peu près ceci : « Nous ne devons nullement en vouloir au destin. Pendant de nombreuses années, la fortune nous a souri et dans une mesure que Dieu n’accorde qu’à ceux qu’il a élus. Quelles victoires n’avons-nous pas remportées à l’Est, à l’Ouest, au Sud, partout en Europe ! Et puis, notre peuple est devenu ingrat. En dépit de ces victoires il a fini par perdre sa tenue morale, sa foi et il s’est affaibli, par cela même il est devenu indigne de la grâce de Dieu. » Et je n’ai cessé de répéter — vous vous en souviendrez — que la Providence nous avait frappés avec raison. Elle nous a infligé ce que nous avions mérité.

Promettons aujourd’hui que cela ne se renouvellera plus, que nous ne serons pas présomptueux aux jours de bonheur suprême et que nous ne désespérerons jamais lorsque la Providence nous éprouvera. [...]

[...]

Que la victoire soit favorable à notre Parti national-socialiste et à notre Reich allemand !

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25 août 2026, 20:02

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Pierre Piquemal, dans Pour Dieu et la Patrie : Des Chantiers de jeunesse à la Waffen SS (2019)

Les nationaux-socialistes croyaient en Dieu. Pour preuve dans le serment que je devais prêter en tant que soldat de l’Europe nouvelle, devant Dieu, je me devais d’observer dans la lutte contre le bolchevisme une obéissance absolue et donner à tout moment ma vie pour cet idéal. C’était dur à passer et quelle valeur pouvait avoir le serment intérieur que je fis, je ne puis répondre mais il m’apaisa :

“Je resterai fidèle à ce serment dans la mesure où le national-socialisme vainqueur respecterait ma religion [catholicisme] garante de ma foi, représentant ce que j’avais de plus sacré et de plus cher au monde et pour laquelle en premier lieu je combattais.”

[...]

Je regrette [...] de ne pas avoir gardé avec moi une lettre de l’abbé Tremplat, mon professeur au collège d’Éauze à qui j’avais écrit juste avant mon départ d’Oberhausen pour lui faire part de mon intention d’aller lutter contre le bolchevisme et des raisons qui m’avaient incité à prendre cette décision. Sa réponse avait été très belle, d’une haute élévation d’esprit ; il me donnait sa bénédiction et prierait pour moi. J’aurais voulu relire ces lignes qui m’avaient réconforté et apporté beaucoup de joie au cœur, je n’en garderai que le souvenir. Je pouvais partir tranquille, qu’importait le jugement des hommes, mes sentiments étaient purs, le bon Dieu lisait dans mon âme où il n’y avait ni haine, ni intérêt mais le seul désir de servir, malgré mes ressentiments (et n’ayant pas le choix) près d’une Allemagne battue mais qui restait encore le seul rempart possible, contre le matérialisme du communisme, qui, s’il était gagnant, serait le véritable vainqueur et étendrait peu à peu son hégémonie sur le monde.

[...]

[...] c’est devenu une guerre idéologique, les russes ne veulent pas d’une paix qui mettrait fin à ces hécatombes ; ce qu’ils veulent c’est accaparer le plus de terrain possible et la peau du national-socialisme. Pour eux le véritable ennemi du communisme, c’est cette doctrine qui est seule capable de mettre en place un autre socialisme, qui peut faire échec au marxisme. Ils savent très bien, les maîtres du Kremlin, que les autres idéologies qui courent par le monde et qui n’ont à leurs yeux d’autres structures que celles qui facilitent la recherche de l’argent, seront une proie facile pour eux, écrasées, balayées dans la lutte finale, prélude à l’instauration du communisme universel contre le capitalisme oppresseur.

[...]

J’ai de plus en plus la nette impression qu’en 1944 la Waffen SS est devenue franchement européenne ; dans ses rangs sont engagés des représentants de toutes les nations. L’Allemagne consciente de sa faiblesse arrive peu à peu à la conclusion qu’elle a besoin de ce courant nationaliste européen si ce n’est pour vaincre, du moins pour freiner l’avance du communisme.

Nous pensions qu’il n’y avait plus guère d’espoir. Un jour fatigué, je faisais la gueule à la suite de je ne sais quel exercice éprouvant ; notre instructeur se méprit et pensa que j’étais démoralisé et m’admonesta :

“Même quand il n’y a plus d’espoir il ne faut pas être désespéré”.

Ce à quoi je répondis :

“Depuis longtemps, je pense qu’il n’y a plus d’espoir et je me suis pourtant engagé ; quant à être désespéré je m’étais si bien préparé en chrétien, que blindé j’étais décidé à attendre avec sérénité (parfois forcée) les événements”.

Il me demanda :

“Pourquoi resterai-je fidèle à ma foi avant d’être fidèle en toutes circonstances au national-socialisme ?”

Je répondis : “que mon honneur s’appelle fidélité (devise de la SS) et que ma Foi, première servie, était compatible avec la fidélité à mon engagement”.

[...]

[...] je passerai la Noël [1944] à Wildflecken, près de Francfort.

[...]

La messe de minuit avait été dite par monseigneur Mayol de Lupé, nous étions plus de deux mille à y assister ; c’était pour moi une petite revanche de voir bien des Waffen SS communier, l’Europe nouvelle dans ces conditions-là avait toute mon adhésion.

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26 avr. 2026, 21:45

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Extrait du discours du prêtre catholique hongrois András Kun, prononcé fin 1944 devant la gendarmerie royale et les miliciens du Parti des Croix fléchées

Notre patrie hongroise et notre peuple ont été ligotés, enserrés comme dans une toile d’araignée, et le peuple hongrois a été réduit en esclavage. Qui sont donc les ennemis qui ont asservi le peuple, sinon le judaïsme international et les autres idéologies à son service — le marxisme et les diverses doctrines sociales, mais avant tout le communisme ? Ne voyons-nous pas que les Juifs sont partout, et qu’au nom de l’internationalisme ils réclament compréhension et soutien de la part de tous ? Et pourtant, nous voyons bien qu’ils ne cherchent qu’à exploiter le peuple chrétien.

Frères ! Les Juifs et les autres ploutocrates, qui font claquer leurs liasses de billets et leur or blafard, asservissent les travailleurs tout en les exploitant et en préparant leur perte. Lorsque les travailleurs prennent conscience de leurs véritables ennemis et veulent secouer le joug, lorsqu’ils font irruption dans leurs pièces couvertes de tapis épais, alors ces derniers crient à la révolution, fuient à l’étranger et, de là, attisent la guerre par leur argent et fabriquent des armes.

Frères, c’est ainsi qu’a éclaté la guerre actuelle, dans laquelle la patrie hongroise saigne, où saignent nos frères, nos enfants et nos pères. C’est pourquoi, au moment même où la clique traîtresse de Horthy a déposé les armes pour se soumettre à l’ennemi, elle a perdu la nation, car l’ennemi nous réduira en esclavage, et malheur à celui qui sera écrasé sous la botte de l’ennemi.

Frères, je vous appelle : unissons-nous, défendons la patrie jusqu’à la dernière goutte de notre sang, et reconnaissons nos véritables ennemis. Combattons-les, brisons-les sans compromis. Ne soyons pas faibles de cœur : debout, frères, au combat, car la Croix fléchée nous mènera à la victoire.

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26 avr. 2026, 21:45

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1er CONSEIL NATIONAL DU FRONT NATIONALISTE

Le Mouvement National-Catholique sera présent et appelle ses membres et sympathisants à s’inscrire à cet événement !

👉 Nous découvrir : https://www.national-catholicisme.fr/notre-charte/👉Nous rejoindre : https://www.national-catholicisme.fr/adherer/

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✋Communiqué du Front Nationaliste

Le Front Nationaliste tiendra son 1er Conseil national à Lyon,
samedi 28 mars à 14h

Au programme :

➡️ Rencontre entre les différents membres et structures qui s'associent à cette initiative de convergence militante. Présentation de Pierre-Marie Bonneau porte-parole du Front Nationaliste

➡️ Présentation des outils de propagande

➡️ Calendrier des activités

👉 Inscription obligatoire 06 56 78 22 30
894000

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